Var Matin du 8 septembre 2011 Une production de 41 MWh/an sur la tête des scolaires Approuvée en conseil municipal de juin dernier, non sans quelques questionnements (1), la pose de de panneaux voltaïques arrive à son terme sur la toiture de l'école élémentaire de la Peyroua. Ces travaux, dont le gros du chantier a été réalisé dans les temps impartis (un mois et demi), s'inscrivent dans la volonté municipale de réhabiliter l'étanchéité de la toiture devenue vétuste et défectueuse en contre partie de la pose et l’exploitation de panneaux photovoltaïques aux frais d’un bailleur. Dans le cadre du développement durable (l'agenda 21), un bail emphytéotique administratif entre la commune et la société Villesolaire SAS a donc été conclu sur base de la pose de 160 modules sur 253 m2 "Et de l'étanchéité complète de la toiture, soit 706 m2" précise l'adjoint à l'urbanisme Serge Lahondès. "Cette opération a nécessité la dépose de l'ancienne toiture dont 31 tonnes de gravier enlevées et l'isolation a été renforcée par une couche isolante de 160 mm de polyuréthane ce qui procurera aux occupants de l'école un confort supplémentaire et permettra de réduire la consommation d'énergie du bâtiment" explique Thierry Arcel le directeur général de Villesolaire "Et par là-même d'en réduire le budget d'exploitation et l'effort des administrés." Souligne M. Lahondès "La puissance sera de 36 KW Crète, soit une production d'électricité réinjectée dans les réseaux EDF de 41.000 KWh équivalent à 16 foyers moyens. De plus, cette électricité solaire empêchera l'équivalent de l'émission de plus de 19 tonnes de CO2 par an" ajoute Pierre-Yves Muller le président Villesolaire. A la veille de la rentrée scolaire, en présence de l'architecte locale Annie Novelli et des responsables, M. Lahondès a pu constater la finalité du chantier, dont les derniers travaux de raccordement, tests et réglages ne perturberont pas la vie de l'école. (1) Lors du vote de juin, les élus de l'opposition en examinant le bail étaient restés perplexes sur le rapport entre surface d'étanchéité et surface occupée par les panneaux. Au conseil municipal de juillet, le maire Liliane Boyer a précisé que l'intégralité des 706 m2 serait réhabilitée.
Elections Régionales 2e Tour - Résultats Le MuyVar Matin du 22 avril 2011 Subventions au tissu associatif A la suite l'approbation des comptes, budgets et taxes locales, le conseil municipal a voté les subventions communales au tissu associatif selon l'analyse de la commission des finances et des dossiers déposés Le Maire Liliane Boyer précisait toutefois que les associations n'ayant pas encore communiqué leurs souhaits feront l'objet d'un examen ultérieur. Subventions inchangées en rapport avec les montants demandés : Souvenir français, ACF et FNACA : 450 euros chacune; Croix Rouge : 600 E; Aco magrado : 400 E; Roue d'Or muyoise : 2.300 E; Billard Club : 500 E; AMPGV : 600 E. Inchangées malgré une demande plus importante : Tennis Club : 1.500 E; Boulomanes muyois : 4.500 E; ALSSN (Téléthon) : 1.000 E; Dragond'art : 300 E (2.548 E sollicité). En augmentation : Rugby Club Argens et Football : 8.000 E (7.000 E en 2010); Judo : 4.500 E (4.000); Karaté : 1.000 E (900); Archers : 2.800 E (2.700); Expression par la danse : 1.600 E (1.500); Chasse Diane Muyoise : 6.000 E (5.000); Club randonnée muyois : 500 E + 500 E pour la fête de leurs 15 ans ( sur une demande de 4.000 E); Pêche APPMA : 2.500 E (2.000); Le Muy Sport Culture Solidarité : 4.000 E (3.000); Parents d'élèves FCPE, AAPE et ALPEM : 400 E chacune; Pupilles de l'enseignement : 400 E (150) sur une demande de 15.000 E, Amicale des Sapeurs-Pompiers et Jeunes Sapeurs : 400 E (300); Donneurs de sang : 300 E (280); Foyer d'Education Permanente : 1.600 E (1.500); Théâtre du lendemain : 1.000 E (900); commerçants artisans : 2.200 E (2.000); Comité des fêtes et de loisirs : 10.000 E (30.000 E l'an dernier à l'ancien comité); Activ'Bike : 1.500 E (1.300), Comité des œuvres sociales du personnel municipal (COS) : 6.000 E (5.500). Toutes les associations sportives des écoles, collège et lycée recevront chacune 400 E. On notera également des nouvelles structures sur la commune : "Au bon matou" : pas de subvention; Espace Evènement (organisation des Miss et mini Miss) : 500 E (sur une demande de 2.000) et Western Dancer Organisation (festival Country) : 500 E (sur une demande de 4.300 E) Par contre, certaines associations n'ont pas été citées, faute de dossiers déposés : "Autour de l'enfance fragile", Compagnie "A Petits Pas", , "Festival des Ferrières", "Resto-chat" et surtout la crèche parentale "Les petits diables" dont l'absence en a étonné plus d'un dont Adriana Parra. "Il n'y avait pas de comptes corrects présentés" a répondu le Maire. Les élus de l'opposition ont voté en général "pour" à chaque augmentation et se sont abstenu sur les autres.
Var Matin du 13 juillet 2011 La nouvelle "Maison de la jeunesse" prête à être exploitée Le conseil municipal de lundi soir s'est ouvert par la lecture du maire Liliane Boyer de plusieurs informations, dont celle de la décision du TA de Toulon d'annuelr de la délibération de décembre 2009 relative à une occupation de logement (notre article du 17 juin). La commune entend interjeter appel à ce jugement. Maison de la jeunesse De nouveaux travaux sont devenus indispensable à la bonne exécution de la nouvelle Maison de la jeunesse du Boulevard De Gaulle, en phase finale de construction Ceux-ci portent sur la réalisation de sanitaires supplémentaires, l'édification de cloisons séparatives et de portes, le déplacement d'un lave-main et la mise ne place de deux WC adultes. Les élus de l'opposition Mmes Para, Foulon et Rigolet et M. Aldeguer se sont abstenus. Cette structure de 1.200 m2 répondant aux normes HQE très prochainement réceptionnée, abritera l'ensemble des services de la petite enfance (crèche multi-accueil), de l'enfance (centre de loisirs sans hébergement) , de la jeunesse (pôle adolescents) et un bureau d'informations. La commune a souhaité confier la gestion et l'exploitation de la crèche d'environ quarante places à un prestataire spécialisé. Après consultation et examen, le marché a été attribué à l'association Maison d'accueil multiservice intergénérationnelle (MAMI) de Toulon pour un montant de 182.932 euros jusqu'au 31 décembre, 559.366 euros en 2012, 570.453 euros en 2013 et 581.762 euros en 2014. Le maire précisait toutefois que ces montants susceptibles de variation en fonction de la fréquentation, ne constituent en aucune façon le montant réel que la commune versera au titulaire du marché. Les quatre membres de l'opposition, après être revenus sur la fermeture de la crèche parentale (nos articles de 5 et 7 juillet), se sont abstenus. HLM Les Peyrouas Les élus ont également adopté une garantie d'emprunt de 637.311 de la SAGEM auprès de la Caisse des Dépôts et Consignations pour les travaux de réhabilitation des 72 logements sociaux "Les Peyrouas". La municipalité prendra en charge la peinture, l'électricité et les aménagements paysagers pour un montant estimé à 250.000 euros. Unanimité.
ACTUALITE COMMUNALE
Election Cantonales - 1er Tour Le Muy par bureaux Elections Cantonales - 2e Tour Le Muy par bureauxVar Matin du 10 août 2011 Future Gare LGV : L'adjoint à l'urbanisme s'exprime Au travers d'un courrier du 1er août adressé aux élus locaux, la présidente de l'association "APPEL" (association pour la protection de l'environnement local) Marie‐Laure Meillaud‐Boffard s'est insurgée de l'absence de consultation des muyois sur le projet d'une gare LGV sur Le Muy. L'adjoint au maire Serge Lahondès, délégué à l’urbanisme et à l’environnement a de suite opposé un démenti catégorique, notamment aux propos de Jean‐Pierre Malaspina de la FNAUT PACA (1), lequel a publiquement déclaré lors du débat sur la LGV à Carnoules le 30 juillet, que la municipalité du Muy aurait donné son accord pour l’implantation de la gare LGV Var Est sur son territoire. Il explique " En charge du pilotage du nouveau PLU, je veillerai scrupuleusement au bon déroulement du processus de concertation publique. Compte tenu des enjeux, un tel sujet ne peut pas à l’évidence échapper à cette concertation. Pour le moment, je suis comme tout le monde, je lis Var Matin et je sais qu’il est question d’une gare "Var Est" qui serait implantée quelque part, au niveau de Les Arcs – Le Muy." M. Lahondès précise " De toute manière, il ne faut pas brûler les étapes : ce que les Muyois attendent c’est de savoir si la LGV se fera ou non, quel en serait le tracé et quel en serait l’impact sur le territoire de la commune. Si le projet avance, or il rencontre de sérieux obstacles, notamment au niveau de son financement, la municipalité sera très attentive au tracé choisi " Et d'ajouter " Il est absolument hors de question, que la ligne emprunte un viaduc dans la vallée de l’Argens, à l’Est du Muy. Nous avons payé très cher les exhaussements artificiels de la Route Nationale 7 et de la voie ferrée actuelle, sans parler des ouvrages d’art de l’A8 qui ont aggravé les conséquences de l’inondation pour le Centre-Ville" "Il serait criminel de rajouter une infrastructure de plus, sauf à canaliser le fleuve comme le département des Alpes Maritimes l’a fait avec le fleuve Var " Et de conclure " S'’agissant du projet LGV, je dirai que notre ligne de conduite se résume à attentisme et vigilance : rien ne se fera sans consulter la population du Muy " (1) FNAUT PACA : Fédération Nationale d'Associations d'Usagers des Transports , Groupement Provence Alpes Côte d'Azur
Var Matin du 29 juin 2011 Brèves de conseil : tarifs communaux Inchangés depuis juillet 2008, les tarifs communaux des droits de place, redevances des terrasses et concessions ont été revus lors du dernier conseil municipal de juin : Commerçants : Ainsi, l'augmentation pour les emplacements de taxis, terrasses de bars et de restaurants à compter de ce 1er juillet oscille en entre 10 et 15 %. En exemple : taxis : 320 euros (290,4 E depuis 2008), bar provençal : 400 euros (352 E), Boule d'or : 300 E (281,60 E), le Vieux Piano : 950 E (880 E),…. Le droit de place sur le marché dominical et celui du jeudi passe à 2 euros le mètre linéaire (1,60 E depuis 2009). Au cimetière Au cimetière la concession pour 30 ans est fixée à 550 E (500 E) pour une place et 1.000 E (800 E) pour 2 places et celle de 50 ans à 3.300 euros (3.000 E). Pour le columbarium : 250 euros pour 15 ans (200 E) et 400 euros pour 30 ans (350 E). La case coutera 450 euros (400 E). Abstention des élus de l'opposition. Service enfance jeunesse Non revus également depuis juillet 2008, les différents tarifs communaux du service de l'enfance (cantine, ludothèque, activités péri et extra scolaires) sont revalorisés dans leur ensemble et recalculés en fonction des coefficients familiaux. Toutefois, en ce qui concerne le pôle ados, l'adhésion annuelle sera désormais de 30 euros (25 E) et le ticket d'accession aux activités de 2 euros (1 E). Pour le conseiller de l'opposition Christian Aldeguer "Cette augmentation est prématurée avant l'ouverture de la nouvelle maison de la jeunesse". En réponse, l'adjointe Catherine Joyeux évoquait le coût élevé des activités proposées en ajoutant "ces augmentations permettent aussi de responsabiliser les jeunes et leurs familles" Vote contre des sept élus de l'opposition.
Var Matin du 14 septembre 2011 Maison de la jeunesse, conventions,… et PPRI au conseil municipal Sur les seize questions inscrites à l'ordre du jour, ce sont les "hors sujet" qui ont interpelé les élus lors du conseil municipal de lundi soir. En ouvrant la séance, le Maire Liliane Boyer a évoqué la prochaine mise en service de la construction de la maison de la jeunesse, en proposant une décision modificative au budget de la ville de 183.000 euros, représentant la participation de la commune à la gestion de la nouvelle crèche pour la période du 15 septembre au 31 décembre. L'association "maison d'accueil multiservice intergénérationnelle (MAMI), gestionnaire de la crèche, percevra un acompte de 120.000 euros pour le démarrage de la structure. Abstention des sept élus de l'opposition. Poursuivant, le maire présentait plusieurs conventions : - Avec la Sagem pour une participation financière de 110.951 euros relative à la réhabilitation de 72 logements. - Avec l'EPF (Etablissement public foncier) la Communauté d'agglomération dracénoise (CAD) et la commune des Arcs pour prolonger jusqu'en 2013 les opérations d'anticipations foncières sur les secteur Le Muy – Les Arcs (674 ha) et d'en augmenter l'engagement financier de 1,5 million d'euros à 4,5 ME - Avec l'éducation nationale pour un projet de jardins pédagogique animé par la Mutualité sociale agricole (MSA) au profit de classes d'écoles. Avec le lycée du Val d'Argens et le club d'escalade dracénois pour l'utilisation des installations sportives au lycée. Unanimité. Le conseil terminé, Mme Boyer évoquait deux autres sujets d'urgence : La modification des cotisations du pole ados : de 15 euros par mois à 20 euros par trimestre. Le futur Plan de Prévention des Risques d'Inondation (PPRI). "Convoquée à la sous-préfecture pour débattre du Programme d’Actions de Prévention des Inondations (PAPI), j'ai appris sur place qu'il s'agissait en fait de la présentation du projet de PPRI" "La carte infographique reprend en fait le contour des zones d'inondation de l'an dernier. Nous avons trois semaines pour nous opposer à ce projet. Je vais consulter les communes avoisinantes, mais en tout état de cause, nous ne nous laisserons pas faire car ce projet aura beaucoup d'incidence sur les muyois".
Var Matin du 14 septembre 2011 PPRI : L'adjoint appelle à la mobilisation Après l'ordre du jour du conseil municipal, Serge Lahondès, adjoint à l’urbanisme et à l’Environnement, a appelé les élus et la population à se mobiliser pour manifester leur opposition au projet de Plan de Prévention des Risques Inondations (PPRI). Rencontre. "L’Etat confond la prévention et le principe de précaution. Après nous avoir dit pendant des mois que les inondations du 15 juin étaient un évènement cataclysmique, le précédent Préfet avait parlé d’une crue millénaire, on veut nous imposer un PPRI qui considère la crue de 2010 comme centenaire et qui devient ainsi l’aléa de référence". "Le rapport Lefort a bien mis l’accent sur les responsabilités des pouvoirs publics dans l’aggravation des effets : mauvais entretien du fleuve, constructions d’obstacles, laxisme dans l’urbanisation,... Aujourd’hui, l’Etat veut punir les habitants des zones qui n’avaient jamais été inondées". Une punition ? "Les entreprises situées dans la zone commerciale des Plans ou aux Jonquières sont condamnées à terme. Les immeubles du 19e siècle de la partie basse du Centre-ville perdront 40 à 50% de leur valeur. Entreprises et particuliers ne trouveront plus de quoi s'assurer ou à des tarifs exorbitants. En cas d’incendie, commerces et habitations ne pourront pas être reconstruits" Certaines situations seront-elles prises en compte par l'Etat ? "Il ne faut pas y compter. Les administrations sont devenues autistes. Sachez que d’ores et déjà l’Etat s’oppose au permis de construire de la réhabilitation de la Minoterie voisine de la Tour en immeuble de bureaux sur les étages qui comporterait une terrasse permettant les hélitreuillages. Cette réalisation ambitionnait pourtant de localiser plus de 50 emplois, ce qui laisse totalement indifférents les responsables de la Direction départementale des Territoires et de la Mer (DDTM), alors même que les fonctionnaires instructeurs étaient favorables au projet" Vous appelez à la mobilisation ? "Je demande à tous les élus de la ville de faire front et à tous les Muyois de manifester leur mécontentement devant l’Hôtel de ville, lundi 19 septembre à 8 H 30, pour persuader le Maire, seule habilitée à donner l’avis de la Commune sur la maquette actuelle de PPRI, de rejeter les propositions de l’Etat". "J’envisage de créer une association de défense et j’écris à notre Député pour obtenir son soutien".
Blog : aumuy.blobspot.com du 19 octobre 2011 Questions à... Serge Lahondès Le Conseil municipal vous a déchu de votre qualité d’Adjoint C’est exact. Le « non maintien » de ma qualité d’Adjoint au Maire a été voté par 15 voix. Sur un Conseil municipal qui compte 29 membres, c’est donc un vote majoritaire devant lequel je m’incline. J’observe cependant que beaucoup ont hésité … et je reste Conseiller municipal. Dans la foulée, madame le Maire du Muy a fait voter une délibération désignant un nouveau délégué titulaire au sein su Syndicat de l’eau de l’Est Var (SEVE). Il lui est soudain devenu insupportable le fait que j’en sois le 1er Vice-Président. Mais, comme elle a toujours dit qu’elle n’était ni rancunière ni vindicative, il doit y avoir d’autres raisons. Quel est votre état d’esprit ? Je suis triste d’abandonner les dossiers qui me tiennent à coeur. L’urbanisme et l’environnement pour lesquels il y a tant à faire, mais ce qui m’attriste le plus, c’est de ne plus être en charge du développement économique. Or, je le dis et je le redis : notre commune recèle des potentialités énormes, mais il faut se battre au quotidien car dans le contexte de crise actuel, tous les territoires sont en concurrence. On vous prête des ambitions pour 2014 Il faut effectivement préparer la relève. L’équipe actuelle assure correctement la gestion courante, mais elle est incapable de se projeter dans l’avenir. Elle reste prisonnière des petites querelles du passé et n’a pas compris qu’aujourd’hui la majeure partie de la population du Muy vient d’ailleurs et ne s’intéresse pas aux vieilles histoires. Je n’ai pas d’ambition particulière à assouvir au niveau du Pouvoir. Je rêve d’une équipe municipale apolitique, avec plus de jeunes et d’actifs, qui ait un véritable projet pour Le Muy 2030, et qui valorise les compétences de tous ses membres au-delà des clivages de Parti. Je suis prêt à aider celles et ceux qui s’engageront dans cette démarche. Et dans l’immédiat ? Je continue à me battre contre la volonté du Préfet de nous imposer un PPRI par anticipation. Ce n’est pas tant le fait qu’il faille un PPRI qui me choque, mais la démarche. Quelle urgence y a-t-il de procéder ainsi, sans concertation et sans enquête publique, alors que l’Etat n’a absolument rien fait (ou si peu) pour nous protéger d’une nouvelle catastrophe et reste incapable de nous donner un calendrier d’exécution des mesures « urgentes et prioritaires » citées dans le rapport officiel (dit « rapport LEFORT ») ? Venez consulter mon site internet (www.ppri-lemuy.fr) et rejoignez moi dans ce combat
RETOUR ACCUEILVar Matin du 16 septembre 2011 Le Maire Liliane Boyer à propos du PPRI Les inondations qui ont frappé le Muy les 15 et 16 juin 2010 vont avoir des répercussions sur notre territoire et notamment sur le plan de l’urbanisme et ce en pleine élaboration de notre PLU. Depuis cette date, la municipalité a conscience de la situation des personnes sinistrées et de celles dont le PPRI serait susceptible d’impacter leurs biens. Aujourd’hui nous ne baisserons pas les bras et ce n’est pas la politique de la chaise vide avec les services de l’Etat qui nous fera aboutir. La problématique est double, d’une part celle de la cartographie de ce PPRI anticipé d’autre part celle de son règlement, documents annexables au PLU. Sur ces deux points, j’entends dialoguer et négocier avec les services de l’Etat. Il ne s’agit donc pas de rejeter en bloc sans autre réflexion le PPRI anticipé mais d’obtenir des assouplissements lorsqu’ils sont justifiés. Bien évidemment nous ne pouvons balayer du revers de la main les évènements du 15 juin mais je souhaite que nous travaillions avec les services de l’Etat en toute clarté et surtout justice envers les muyois. Muyoise depuis 47 ans je n’abandonnerai pas mes administrés mais nous devons tous trouver un consensus. Même si s’agissant d’un PPRI anticipé je dispose d’un délai réglementaire d’un mois seulement pour répondre à ce projet, j’ai dores et déjà demandé à mes services ainsi qu’à notre cabinet chargé du PLU et à la CAD de travailler dès à présent pour décortiquer ce PPRI et surtout pour y apporter les solutions que les élus et la population souhaiteront. L’avis que je remettrai aux services de l’Etat sera ainsi argumenté et comportera toutes les observations de nos experts et de la population. Je tiens enfin à préciser que si je rejoins complètement mon adjoint délégué à l’urbanisme sur le fond il y a revanche sur la forme des points que je ne saurais accepter et qui feront l’objet d’un communiqué ultérieur.
Var Matin du 22 septembre 2011 PPRI : le Maire Liliane Boyer au lendemain de la manifestation Alors que les muyois devraient être tous rassemblés autour du PPRI, l’alerte a été donnée par l’adjoint délégué à l’urbanisme, mettant en cause par tract le Maire qui « ne fait rien » et cache la situation sous prétexte qu’on ne peut rien faire contre les décisions de l’Etat, relayé en cela par le groupe d’opposition. Je tiens à rappeler à la population que les services de l’Etat ont soumis le 09 septembre le dossier comprenant l’ensemble des plans et relevés (hauteur d’eau, vitesse, zonages) pour avis avant début octobre, communication faite en conseil municipal le 12 septembre. Les services communaux se sont mis au travail en étudiant l’ensemble des documents et en se penchant sur le détail de chaque parcelle. Le lundi 19, M. LAHONDES a de sa propre initiative organisé une manifestation sans en référer à l’équipe municipale. Compte tenu de ce qui précède et de l’attitude de l’adjoint délégué à l’urbanisme, j’ai donc décidé de lui retirer ses délégations et c’est avec l’ensemble des muyois que nous examinerons en toute transparence le projet de PPRI dans l’intérêt des entreprises et des propriétaires muyois.
Var Matin du 20 décembre 2011 Un projet de 400 logements au quartier des Cadenades Qualifié de "dent creuse en friche" par la municipalité, le secteur des Cadenades d'environ 11 hectares situé à 800 m du centre-ville fait l'objet d'un projet de développement durable en vue de la création d'un éco-quartier de quatre cent logements Il y a quatre ans (1) la municipalité avait confié à l'Etablissement Public Foncier (EPF Paca) une mission de veille et de maitrise foncière sur ce secteur classé en zone urbaine et une étude de faisabilité lancée l'an dernier avec la Communauté d'Agglomération de Draguignan (Cad) a permis de définir un périmètre de réflexion pour la mise en œuvre d'une procédure de ZAC (Zone d'aménagement Concertée). La Cad, sollicitée par la commune pour son expérience en matière de logement et d'aménagement de l'espace, présentera à son prochain conseil communautaire (15 décembre) ce projet de Zac qui fait état d'un pré-programme De 400 logements répartis dans des formes urbaines diversifiées (maisons individuelles et groupées, logements collectifs) dont 160 logements sociaux pour répondre aux objectifs de mixité sociale. De la création d'un parc public et un traitement qualificatif des espaces extérieurs (pour acrître la capacité du marché et une volonté de minimiser l'usage de la voiture) La création d'un maillage mode doux afin d'inciter les déplacements non motorisés vers les écoles ollège, lycée et centre centre-ville. Cette procédure d'initiative publique permettra d'imposer à un futur aménageur les orientations fixées par la collectivité. Lors du récent conseil municipal (28 novembre), les élus ont approuvé ce projet, de même que par convention, l'intégration de la Cad dans le partenariat avec l'EPF Paca. Les membres de l'opposition (Mmes Parra et Rigolet, MM Aldeguer et Ciappara) ont voté contre du fait de la maitrise d'ouvrage confiée à un tiers (cad). Le nouvel adjoint Bernard Chardès s'est voulu rassurant en évoquant la maîtrise des négociations par la commune. (1). Actuel conseiller municipal et ancien maire, Hubert Zekri s'est insurgé contre ce projet " Ayant fait voter en 2007 un projet urbain très modéré, adapté au quartier, je tiens à exprimer avec mon groupe ma stupéfaction et un refus catégorique au projet démesuré " Et d'expliquer par comparaison " En 2008 nous avons pris en compte les sollicitations incessantes des habitants et de leurs enfants qui ne peuvent plus imaginer devenir propriétaire dans leur commune tant les prix sont élevés. Pour ces raisons, nous avons décidé de maîtriser les hectares nécessaires, soit un espace réservé de 4 ha pour accueillir 100 logements dont 50 en accession sociale". "A la même époque, Mme Boyer candidate aux municipales agite la peur des logements sociaux et n’a pas de mots assez durs pour condamner l’entrée du Muy dans la CAD. Encore récemment, n’a-t-elle pas déploré les sommes considérables que la commune aurait perdues dans cette aventure ?" " Au dernier conseil, Liliane Boyer, fait voter le transfert du programme des Cadenades à la CAD ! De 4 on passe à 11 ha à construire ! De 100 on passe à 400 logements ! De 50 on passe à 160 logements sociaux ! "
Var Matin du 1er février 2011 Conseil municipal : Andrée Quemy, nouvelle conseillère A la suite d'informations du maire sur des contentieux et attributions de marchés, le conseil municipal de lundi soir s'est ouvert sur l'installation d'Andrée Quemy, nouvelle conseillère municipale en remplacement de Serge Lahondès démissionnaire. Essentiellement axés sur des questions courantes (demandes et attributions de subventions, appel d'offres, conventions,…), les débats se sont toutefois attardés sur plusieurs sujets particuliers tel celui du remboursement des frais de transport, de repas et d'hébergement des élus en formation. "C'est une provocation dans cette période de crise. C'est scandaleux après quatre ans de mandats de voir que les élus de la majorité ont besoin d'une formation" s'est écrié Hubert Zekri. "On n'est pas là à dépenser de l'argent pour des dépenses personnelles" a répondu le maire Liliane Boyer. Votre contre de l'opposition. Débât sur le crèche Autre question débattue, celle d'un avenant à l'exploitation de la crèche géré par l'Association Maison d'Accueil Multiservice Intergénérationnelle (MAMI). "Au vu des chiffres, il aurait été préjudiciable d'avoir une gestion municipal" citait Richard Ciappara. En réponse, l'adjointe à la jeunesse Catherine Joyeux rappelait l'encadrement de cette structure par les services de la mairie et la fonction de l'emploi municipal de la directrice "Nous économisons des frais de gestion en la confiant à une association spécialisée". Vote contre de MM Ciappara et Verriez et Mme Foulon. Au sujet du PPRI En fin de conseil, Christian Aldeguer questionnait le maire sur l'état du dossier du PPRI anticipé pour lequel une manifestation associative était organisée devant l'entrée de la mairie (Var matin d'hier). L'adjoint à l'urbanisme Bernard Chardès rappelait alors l'historique du PPRI en précisant "nous sommes la seule commune à avoir fait des contrepropositions. D'ailleurs, grâce aux photos prises par l'armée, nous travaillons sur le dossiers avec les services de l'Etat en établissant de nouvelles contrepropositions". "Nous en sommes à la phase préliminaire d'un PPRI anticipé qui doit être prescrit fin février. Viendra alors le temps d'une enquête publique". Mais, pour MM Ciappara et Verriez, c'est le défaut de communication qui pèse le plus "Nous aimerions au moins être consultés et que ces propositions soient établies avec les associations concernées" "Le dossier n'est pas encore publique et la consultation aura lieu en temps utile" répondait l'adjoint. Le maire concluait "On travaille pour l'intérêt des muyois"
Var Matin du 30 novembre 2011 Conseil municipal : Bernard Chardes, élu 7e adjoint Le conseil municipal de jeudi soir s'est ouvert sur plusieurs informations du maire Liliane Boyer aux élus (Contentieux, marchés public,… ) dont celle de la désignation du maire Liliane Boyer de vice-présidente du SEVE par son président Georges Ginesta. Serge Lahondès, s'est interrogé sur la légalité de cette élection qui selon lui "aurait dû intervenir lors d'une réunion élective en novembre". Ce à quoi, le maire répondait que "cette élection avait eu lieu dans les normes". A la suite, il était procédé à l'élection du 7e adjoint dont le poste était vacant depuis la décision du conseil municipal d'octobre dernier de ne pas maintenir Serge Lahondès dans ses fonctions. Le conseiller municipal Bernard Chardès était élu avec 18 voix "pour" sur les 25 votants (7 blancs) et immédiatement installé dans ses fonctions d'adjoint chargé de l'urbanisme et de l'environnement. Sur la procédure de démission des élus, M. Lahondès demandait au maire si elle avait reçu un courrier recommandé du conseiller municipal Hervé Cordonnier. Mme Boyer répondait "Vous lui poserez la question". Du fait de cette nouvelle élection, le tableau des indemnités d'élus était réactualisé, soit 100¨de l'indemnité maximum (961 E) pour la 1ère adjointe, 90% pour les 2e, 4e, 5e et 7e adjoints, 60% pour les 3e et 6e adjoints et 90 % pour le conseiller chargé de la sécurité. Il était également procédé à l'élection d'un délégué titulaire et un suppléant à la commission d'appel d'offres (MM Popot et Jupin) et d'un représentant au conseil d'administration du lycée (Véronique Couvert). A la suite, les élus ont approuvé : La fixation du taux et des exonérations facultatives de la taxe d'aménagement communale (Contre : Mmes Parra et Rigolet, MM Aldeguer et Ciappara) L'appel d'offres pour les travaux de réhabilitation du réseau d'eaux usées et la mise en place d'un réseau pluvial au quartier des Bellugues (unanimité). La détermination d'un nombre de seize agents et les modalités de rémunération pour les opérations du recensement 2012 de la population (unanimité)
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